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| Nicolas Daragon, 32 ans. |
mercredi 7 décembre 2011
L'avenir n'est interdit à personne
Nicolas Daragon est chef de file de l’opposition au conseil municipal de Valence depuis que Patrick Labaune, ancien maire et député lui a laissé sa place, suite à la défaite de la droite en 2008. Il se sent donc tout naturellement légitime pour partir à la conquête de sa ville, le moment venu, à savoir en 2014. Mais le député UMP, a l’air de ne plus l’entendre de cette manière, bien qu’il s’en défende, ce qui a pour titiller le jeune élu, alors il met en garde. « La règle fixée par Patrick Labaune au lendemain de son échec municipal c’est qu’il se consacre aux législatives et moi aux municipales. S’il prend l’engagement de respecter le principe qu’il a lui-même fixé je n’ai aucune raison de m’intéresser aux législatives. Dans tous les autres cas, je me sens libre et « l’avenir n’est interdit à personne » pour parodier Léon Gambetta ». Et de rappeler que Patrick Labaune a par deux fois, montré, « son désintérêt pour la ville en démissionnant en 2004 et en ne siégeant pas dans l’opposition en 2008 ». Ce qui apparemment n’est pas l’intention de Nicolas Daragon « c’est certain, mon intérêt c’est ma ville. Et je le prouve en travaillant sur tous les dossiers de Valence depuis 1995, j’étais alors adjoint au maire en charge des sports ». Nicolas Daragon est par ailleurs, conseiller général du canton de Valence 2. Un des rares élus de droite lors des dernières élections à avoir amélioré son score en passant de 56 % à 58 % du suffrage exprimé en sa faveur. C’est avec cette légitimité là qu’il souhaite se présenter face aux électeurs dans moins de trois ans. Et de conclure son interview en précisant « mais je n’ai aucune raison de ne pas croire en la parole de Patrick Labaune ». La droite aura-t-elle d’ici-là réussi à mettre d’accord les deux protagonistes ou risquera-t-elle de se voir déchirer deux candidats issus d’une même famille. Les résultats de Patrick Labaune aux prochaines législatives pourraient donner un premier élément de réponse.
mardi 6 décembre 2011
Nathalie Nieson candidate aux législatives 2012
Ne vous fiez pas à l’apparence frêle de cette jeune quadra. Nathalie Nieson est une femme déterminée, un poids plume qui boxe aussi bien que les poids lourds de la politique sinon mieux. Tout en finesse. Son style dire les choses mais « avec ma sensibilité de femme ». Elle est arrivée dans le champ politique drômois sans faire de bruit, sur la pointe des pieds. Mais depuis son arrivée dans le pays natal de son mari, cette Lyonnaise de naissance a su se faire adopter par les Drômois au point de devenir maire de sa commune, Bourg-de-Péage en 2008. Sa vie ressemble à un long fleuve tranquille. La politique c’est un peu sa seconde nature, avec une maman active et engagée au sein du PS, élue conseillère municipale de Saint-Fons dans le Rhône, l’engagement elle connaît. Alors elle milite à son tour, quand elle est en âge de le faire. Et quand elle rejoint la terre de son mari, c’est tout naturellement qu’elle se fait connaître au PS local. Gérard Chaumontet, élu de Romans à l’époque, la remarque et lui propose de l’accompagner lors de sa campagne pour les cantonales en 1994. « C’est là que j’ai rencontré tous ceux qui comptaient en politique, Didier Guillaume, Bernard Piras… ». Nathalie Nieson vit cette aventure, savoure la victoire de son élu et retourne à sa vie de femme. Entre-temps elle déménage de Romans à Bourg-de-Péage. Quand Didier Guillaume monte sa liste aux municipales face au maire sortant de Bourg, il pense à elle. C’était avant l’heure de la parité mais une femme, jeune, investie et dynamique ne pouvait que convenir au futur sénateur de la Drôme. Et quand, contre toute attente, Didier Guillaume devient maire de Bourg-de-Péage en 1995, Nathalie Nieson devient 2e adjointe en charge du budget. En 2001, renouvellement municipal, elle est élue cette fois-ci aux affaires sociales et à la solidarité. En 2004, elle est sur la liste de Jean Besson pour les régionales et se retrouve conseillère régionale. L’année, où le Département et la Région basculent à gauche. « En 2004, je suis la seule conseillère régionale PS du Nord Drôme, je me retrouve à siéger dans le comité de ligne, dans les lycées, je sors des murs de ma ville. Alors en 2008, quand il s’agit de désigner un candidat au municipal, mon nom vient normalement. Je suis désignée collectivement ». Pas plus impressionnée que ça par le pouvoir, ce qui l’inquiète davantage c’est la responsabilité de l’élu. « Quand on est maire on est au premier plan ». Mais elle avance sereinement. « Ce qui m’a changée c’est le changement de place quand je suis devenue maire après avoir été adjointe. La dynamique de l’équipe c’est toi qui la crées, la décision c’est toi qui la prends, c’est toi qui représentes le collectif. Le pouvoir implique des responsabilités et c’est les responsabilités qui m’intéressent plus que le pouvoir ». Elle aurait pu devenir vice-présidente en 2004 du Conseil régional à la demande de Jean-Jack Queyranne, mais elle ne se sentait pas prête pour ça. Mais aujourd’hui, il y a un nouveau mandat qui lui donne envie d’entrer en campagne c’est celui de député. « C’est l’envie de passer à une autre étape, en tant que maire, conseillère régionale on subit les décisions prises au national. J’aimerais agir, j’ai l’opportunité de passer le cap et de faire évoluer le quotidien des gens avec les pieds ancrés sur le territoire ». Elle a donc sollicité le suffrage des militants de sa circonscription, (la quatrième), le 1er décembre dernier, pour qu’ils la désignent candidate. Ce qu’ils ont fait. Une nouvelle aventure commence donc pour Nathalie Nieson. Elle entrera en campagne le moment venu. « Il faut faire les choses les unes après les autres ».
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| Nathlie Nieson, 41 ans, maire de Bourg-de-Péage et conseillère régionale |
vendredi 2 décembre 2011
PS - les Verts : la guerre interne continue
Le maire de Valence, candidat aux législatives, Alain Maurice vient de faire savoir par le biais de communiqué sa consternation suite à la décision d'un élu vert à la Région Rhône Alpes d'organiser une "réserve" pour protéger le foncier agricole.
« Je suis particulièrement choqué par les propos tenus par le conseiller régional Gérard Leras EE-LV. En effet, cet élu en charge de l’aménagement du territoire sur la Région Rhône-Alpes méprise complètement le territoire de Valence-Agglo en voulant nous imposer sans jamais m’avoir rencontré, ni aucun des vice-présidents de l’agglomération, une stratégie foncière et un établissement public foncier dont il vient faire une présentation lundi 12 décembre prochain à Rovaltain. En guise de méthode « rouleau compresseur », il ferait mieux de balayer devant sa porte. En outre cet élu ne s’est jamais intéressé au dossier structurant de notre territoire ayant un rayonnement régional. A ce jour nous n’avons aucun signe de sa part pour le soutien au projet multimodal, éco-responsable, autour du développement du Port de Commerce de Portes-Lès-Valence répondant pourtant à tous les enjeux environnementaux qu’il prétend défendre. Enfin, Gérard Leras méconnaît les dossiers valentinois et notamment celui du déplacement des jardins familiaux désormais accepté par les jardiniers qui participent activement avec nous à ce projet, et qui va nous permettre de réaliser un éco-quartier exemplaire à Valence, mettant en valeur nos canaux et notre environnement, dans notre objectif de non étalement urbain. »
Voilà qui est dit.
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| Alain Maurice, maire de Valence et président de Valence Agglo |
« Je suis particulièrement choqué par les propos tenus par le conseiller régional Gérard Leras EE-LV. En effet, cet élu en charge de l’aménagement du territoire sur la Région Rhône-Alpes méprise complètement le territoire de Valence-Agglo en voulant nous imposer sans jamais m’avoir rencontré, ni aucun des vice-présidents de l’agglomération, une stratégie foncière et un établissement public foncier dont il vient faire une présentation lundi 12 décembre prochain à Rovaltain. En guise de méthode « rouleau compresseur », il ferait mieux de balayer devant sa porte. En outre cet élu ne s’est jamais intéressé au dossier structurant de notre territoire ayant un rayonnement régional. A ce jour nous n’avons aucun signe de sa part pour le soutien au projet multimodal, éco-responsable, autour du développement du Port de Commerce de Portes-Lès-Valence répondant pourtant à tous les enjeux environnementaux qu’il prétend défendre. Enfin, Gérard Leras méconnaît les dossiers valentinois et notamment celui du déplacement des jardins familiaux désormais accepté par les jardiniers qui participent activement avec nous à ce projet, et qui va nous permettre de réaliser un éco-quartier exemplaire à Valence, mettant en valeur nos canaux et notre environnement, dans notre objectif de non étalement urbain. »
Voilà qui est dit.
samedi 26 novembre 2011
Marie-Jeanne, Océane, Agnès...
Comme dans toute décision, au départ il y a eu une histoire : celle de femmes, militantes politiques assassinées en République dominicaine dans les années soixante. Les Nations Unies ont estimé qu'il fallait mettre un terme à cette violence quotidienne faite aux femmes de par le monde entier.
Alors elles ont institué une journée internationale en 1999. Elle serait proclamée tous les 25 novembre. Chaque pays serait encouragé à réfléchir sur la question de la violence faite à l'égard des femmes pour pouvoir mieux agir et éradiquer ce fléau.
On estime que dans le monde entier, une femme sur cinq sera victime de viol ou de tentative de viol au cours de sa vie. Selon les données de la Banque mondiale, le viol et la violence conjugale représentent un risque plus grand pour une femme âgée de 15 à 44 ans, que le cancer, les accidents de la route, la guerre et le paludisme réunis. Mais la violence faite aux femmes se cache aussi sous d'autres aspects, c'est pourquoi l'organisation internationale a donné une définition claire de ce qu'elle considère comme violence faite aux femmes : "tout acte de violence fondé sur l'appartenance au sexe féminin, causant au susceptible de causer aux femmes des dommages ou des souffrances physiques, sexuelles ou psychologiques et comprenant la menace de tels actes, la contrainte ou la privation arbitraire de liberté, que ce soit dans la vie publique ou la vie privée".
Derrière cette grande cause internationale, chaque pays peut mettre des visages, des prénoms. La France n'est pas épargnée. Le sexisme ne connaît pas de frontière, ni de milieu social. Il consiste à nier à un autre, un statut d'alter ego. Et on se souvient alors, rien que dans les six derniers mois : de Marie-Jeanne en Ardèche, Océane dans le Gard, Agnès dans la Haute-Loire.
Des petites filles, adolescentes, jeunes femmes en devenir, à qui un jour, parce qu'elles étaient nées femmes, on a ôté le droit de vivre. Insupportable, intolérable, condamnable.
Les Nations Unies le rappellent "le droit des femmes et des filles de vivre à l'abri de la violence est inaliénable et essentiel. Il est inscrit dans le droit international des droits de l'Homme et le droit international humanitaire".
Alors qu'elles soient habillées en jupe, en pantalon, en sari, en burqa, qu'elles soient blondes, brunes, grandes, petites, jolies, moins jolies, les femmes ont le même droit au respect, celui qui devrait préfigurer à tout règlement du bien vivre ensemble de chaque société : le droit à la dignité humaine.
Comme dans toute décision, au départ il y a eu une histoire : celle de femmes, militantes politiques assassinées en République dominicaine dans les années soixante. Les Nations Unies ont estimé qu'il fallait mettre un terme à cette violence quotidienne faite aux femmes de par le monde entier.Alors elles ont institué une journée internationale en 1999. Elle serait proclamée tous les 25 novembre. Chaque pays serait encouragé à réfléchir sur la question de la violence faite à l'égard des femmes pour pouvoir mieux agir et éradiquer ce fléau.
On estime que dans le monde entier, une femme sur cinq sera victime de viol ou de tentative de viol au cours de sa vie. Selon les données de la Banque mondiale, le viol et la violence conjugale représentent un risque plus grand pour une femme âgée de 15 à 44 ans, que le cancer, les accidents de la route, la guerre et le paludisme réunis. Mais la violence faite aux femmes se cache aussi sous d'autres aspects, c'est pourquoi l'organisation internationale a donné une définition claire de ce qu'elle considère comme violence faite aux femmes : "tout acte de violence fondé sur l'appartenance au sexe féminin, causant au susceptible de causer aux femmes des dommages ou des souffrances physiques, sexuelles ou psychologiques et comprenant la menace de tels actes, la contrainte ou la privation arbitraire de liberté, que ce soit dans la vie publique ou la vie privée".
Derrière cette grande cause internationale, chaque pays peut mettre des visages, des prénoms. La France n'est pas épargnée. Le sexisme ne connaît pas de frontière, ni de milieu social. Il consiste à nier à un autre, un statut d'alter ego. Et on se souvient alors, rien que dans les six derniers mois : de Marie-Jeanne en Ardèche, Océane dans le Gard, Agnès dans la Haute-Loire.
Des petites filles, adolescentes, jeunes femmes en devenir, à qui un jour, parce qu'elles étaient nées femmes, on a ôté le droit de vivre. Insupportable, intolérable, condamnable.
Les Nations Unies le rappellent "le droit des femmes et des filles de vivre à l'abri de la violence est inaliénable et essentiel. Il est inscrit dans le droit international des droits de l'Homme et le droit international humanitaire".
Alors qu'elles soient habillées en jupe, en pantalon, en sari, en burqa, qu'elles soient blondes, brunes, grandes, petites, jolies, moins jolies, les femmes ont le même droit au respect, celui qui devrait préfigurer à tout règlement du bien vivre ensemble de chaque société : le droit à la dignité humaine.
Mais jusqu'où iront-ils ?
Pascal Terrasse serait-il en mal d'existence en ce moment pour vouloir se faire remarquer à ce point ? Il s'est dit "scandalisé par les méthodes électoralistes du président Sarkozy lors de son déplacement au Tricastin". Et dans son état de choc, c'est sûrement lui qui le fait délirer, il veut solliciter "le conseil constitutionnel sur les visites récurrentes du président en province". Rien que ça ! Est-ce que cette loi pourrait s'appliquer aux élus locaux quand ils font campagne pour leur poulain et qu'ils usent et abusent de leur pouvoir local pour faire émerger leurs noms. Je pense à Sabine Buis, conseillère régionale du sud Ardèche et candidate au PS pour les prochaines législatives contre Jean-Claude Flory. Et qui elle aussi, alors qu'on ne l'entend jamais, s'indigne dans la presse locale, celle qui lui ouvre grand ses colonnes, du fait que le député UMP du sud n'ait pas fait ce qu'il avait dit. Elle aurait "tâclé" l'élu selon les propos du quotidien. Connaissant l'individu, ça m'étonnerait que ça l'ait fait chanceler à un seul moment.
Pascal Terrasse serait-il en mal d'existence en ce moment pour vouloir se faire remarquer à ce point ? Il s'est dit "scandalisé par les méthodes électoralistes du président Sarkozy lors de son déplacement au Tricastin". Et dans son état de choc, c'est sûrement lui qui le fait délirer, il veut solliciter "le conseil constitutionnel sur les visites récurrentes du président en province". Rien que ça ! Est-ce que cette loi pourrait s'appliquer aux élus locaux quand ils font campagne pour leur poulain et qu'ils usent et abusent de leur pouvoir local pour faire émerger leurs noms. Je pense à Sabine Buis, conseillère régionale du sud Ardèche et candidate au PS pour les prochaines législatives contre Jean-Claude Flory. Et qui elle aussi, alors qu'on ne l'entend jamais, s'indigne dans la presse locale, celle qui lui ouvre grand ses colonnes, du fait que le député UMP du sud n'ait pas fait ce qu'il avait dit. Elle aurait "tâclé" l'élu selon les propos du quotidien. Connaissant l'individu, ça m'étonnerait que ça l'ait fait chanceler à un seul moment.
jeudi 24 novembre 2011
Le Modem Drôme : envers et contre tous !
Rosalie Kerdo, présidente départementale,
entourée de son bureau et de deux élus, Caryl Fraud, conseiller municipal à
Crest et François Pégon conseiller général et maire de Saillans, se sont réunis
pour préparer la campagne présidentielle. « Notre slogan c’est produire,
instruire et construire », indique-t-elle, « nous entendons
faire connaître notre livre orange, notre programme en nous adressant à tous
les démocrates. Nous ne serons les supplétifs de personne et bien sûr pas
question de parler du deuxième tour dès maintenant. Nous conseillons vivement
l’UMP et le PS de respecter nos militants ainsi que nos idées ». 375
adhérents en Drôme à jour de leur cotisation, ils étaient 513 en 2007. Une
érosion qui n'inquiète pas "c'est normal entre deux élections
présidentielles". Le désistement de Jean-Louis Borloo leur laisse espérer de bons scores. De là à dire qu'ils remonteront sur la 3e marche du podium comme en 2007 ?
Je pense donc je twitte
Éric Besson, ministre de l’Industrie (et maire de Donzère, commune drômoise), avait
invité ce lundi à Bercy (Paris) une vingtaine d’utilisateurs du site de
micro-blogging Twitter. Parmi eux, on retrouvait Aurélien Tournier, Drômois d'origine, community manager d'un quotidien breton aujourd'hui, qui nous a confirmé le souhait du ministre de continuer de s’investir dans la vie
municipale de la commune de Donzère. Il sera ainsi candidat aux municipales en
2014. « Passionnant », « de vrais gens » : tels ont
été les termes employés pour motiver cette décision.
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