François Fillon à Bourg-en-Bresse
Le Premier ministre, François Fillon devrait tenir un grand meeting régional d'entre deux tours à Bourg-en-Bresse (à Ainterexpo), lundi 23 avril à 18h. Nul doute qu'il y aura du monde autour de lui et notamment ceux en mal d'investiture UMP pour les législatives comme c'est le cas pour le jeune député européen, conseiller régional Damien Abad et le maire d'Oyonnax, conseiller général, Michel Perraud, tous deux se disputant l'investiture pour la cinquième circonscription de l'Ain. Le président de la fédération départementale de l'UMP, Michel Voisin, par ailleurs conseiller régional a refusé de trancher entre les deux postulants et Paris ne s'est toujours pas déclaré en faveur de l'un ou l'autre. Ce qui est sûr c'est que les deux hommes ont promis d'y aller coûte que coûte, avec ou sans investiture.
mardi 17 avril 2012
Hervé Mariton joue les Cassandre
Dans un entrefilet lu dans le Figaro, on apprend que le député drômois, UMP, Hervé Mariton et maire de Crest voit d'un mauvais oeil la montée du FDG dans les sondages. Et plus encore après la demande des militants locaux qui lui ont demandé d'accueillir dans sa commune, un grand rassemblement en plein air, le 1er mai prochain où près de 4000 personnes sont attendues. Dans une ville qui compte le double d'habitants, il est évident que ce sera une véritable démonstration de force. Pour Hervé Mariton, qui brigue un nouveau mandat de député dans cette circonscription, on peut comprendre que cette manifestation puisse le perturber. D'autant plus, qu'il sera confronté non seulement à un élu PS dans cet enjeu électoral (Hervé Rasclard) mais aussi à la jeune conseillère régional Corinne Morel Darleux, en charge de la question écologique dans la campagne de Jean-Luc Mélenchon.
Pour l'élu de droite, ces rassemblements démontrent que le candidat frontiste "n'a pas l'intention de s'arrêter au soir du premier tour". Et de mettre en garde son propre camp "pour l'instant il perturbe la campagne de François Hollande, mais attention, entre les deux tours, il jouera un rôle de rabatteur pour Hollande. C'est là que ça devient dangereux".
Un candidat averti en vaudrait-il deux ?
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| Hervé Mariton inquiet face à la montée de Jean-Luc Mélenchon dans les intentions de vote. |
Pour l'élu de droite, ces rassemblements démontrent que le candidat frontiste "n'a pas l'intention de s'arrêter au soir du premier tour". Et de mettre en garde son propre camp "pour l'instant il perturbe la campagne de François Hollande, mais attention, entre les deux tours, il jouera un rôle de rabatteur pour Hollande. C'est là que ça devient dangereux".
Un candidat averti en vaudrait-il deux ?
dimanche 15 avril 2012
Et si on parlait rémunération des élus ?
François Hollande disait qu'on était riche à partir de 4000 euros par mois. Que dire alors de nos élus locaux ? Après une recherche auprès des textes de loi sur le financement des élus, il apparaît qu'un député touche pour son travail de parlementaire une rétribution de 7100,15 euros brut par mois et qu'en cas de cumul comme c'est le cas pour le député Pascal Terrasse PS, par ailleurs président du Conseil général ou de Jean-Claude Flory (UMP) et Olivier Dussopt (PS), respectivement maires de Vals-les-Bains et d'Annonay, leurs autres indemnités sont écrêtées à 2757,34 € par mois soit un maximum de 9857,49€ par mois. Auxquels il faut ajouter une indemnité de 6412 € pour frais de mandat (habillement, frais de réception, voiture...) ; un crédit mensuel de 9138 € pour la rémunération de 1 à 5 collaborateurs ou assistants (si la somme n'est pas totalement utilisée, la différence peut être versée au groupe politique du député sinon elle reste acquise au budget de l'Assemblée nationale) ; un supplément familial de traitement peut être perçu pour les députés chargés de famille (c'est le cas de deux d'entre eux en Ardèche). Outre les indemnités, il faut comptabiliser les avantages en nature que sont l'accès gratuit à la SNCF (1re classe), taxi gratuit à Paris, quotas de déplacements aériens, lignes téléphoniques et courrier, allocation d'aide de retour à l'emploi pendant trois ans pour assurer un revenu brut mensuel égal à l'indemnité parlementaire de base pour les députés non couverts par Pôle Emploi, un prêt d'aide au logement. Sans compter que leur mandat leur assure une retraite de 1549 € par mois. Pour les sénateurs, l'Ardèche en compte deux, Michel Teston et Yves Chastan, tous deux socialistes, le système est même plus avantageux notamment pour la retraite qui les autorise à percevoir 4442 € par mois à partir de 60 ans (indice au 1er septembre 2011).
Pour les élus locaux, non parlementaires, les rémunérations ne sont pas moins intéressantes. Un élu local ne pourra percevoir au total plus de 8100,48 € brut d'indemnité de fonction et 949,28 € de frais d'emploi. Ainsi un vice-président du Conseil général de l'Ardèche touche 2661,03 € brut par mois et un vice-président de conseil régional Rhône-Alpes, 3193,24 € par mois comme c'est le cas du socialiste Hervé Saulignac dans le département. Ses autres fonctions comme vice-président de syndicats tels que le SDEA (équipement de l'Ardèche), ADN (Ardèche Drôme Numérique) lui permettent de toucher une enveloppe supplémentaire, à chaque fois, pouvant se monter jusqu'à 4300 euros par an. D'autres présences à des commissions comme au CRT (Comité régional de tourisme) permettent de toucher là encore des jetons de présence. Sans oublier les avantages en nature que peuvent ouvrir ses institutions comme le tour du monde aux frais du contribuable rhônalpin. Une situation souvent dénoncée dans l'hémicycle régional.
A noter encore, que quelle que soit la catégorie concernée, les élus dont le revenu dépasse le plafond peuvent reverser l'excédent aux élus de leurs choix. Il serait intéressant de savoir sur quelles têtes les parlementaires de ce département écrêtent ? On comprend mieux alors l'intérêt de nombreux candidats à faire partie de la majorité. Car évidemment, les simples conseillers généraux, municipaux n'ont pas droit à de tels niveaux de rétribution. On comprend mieux aussi, pourquoi la réforme des collectivités a du mal à passer auprès de certains élus. Et sans parler d'enrichissement personnel, il serait bon d'établir un état du patrimoine des élus avant et après mandat.
Il faut rendre cette clairvoyance à Charles Péguy qui disait : "l'idéal c'est quand on peut mourir pour ses idées. La politique c'est quand on peut en vivre".
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| Voiture avec chauffeur, un des avantages en nature des élus de la République. |
Pour les élus locaux, non parlementaires, les rémunérations ne sont pas moins intéressantes. Un élu local ne pourra percevoir au total plus de 8100,48 € brut d'indemnité de fonction et 949,28 € de frais d'emploi. Ainsi un vice-président du Conseil général de l'Ardèche touche 2661,03 € brut par mois et un vice-président de conseil régional Rhône-Alpes, 3193,24 € par mois comme c'est le cas du socialiste Hervé Saulignac dans le département. Ses autres fonctions comme vice-président de syndicats tels que le SDEA (équipement de l'Ardèche), ADN (Ardèche Drôme Numérique) lui permettent de toucher une enveloppe supplémentaire, à chaque fois, pouvant se monter jusqu'à 4300 euros par an. D'autres présences à des commissions comme au CRT (Comité régional de tourisme) permettent de toucher là encore des jetons de présence. Sans oublier les avantages en nature que peuvent ouvrir ses institutions comme le tour du monde aux frais du contribuable rhônalpin. Une situation souvent dénoncée dans l'hémicycle régional.
A noter encore, que quelle que soit la catégorie concernée, les élus dont le revenu dépasse le plafond peuvent reverser l'excédent aux élus de leurs choix. Il serait intéressant de savoir sur quelles têtes les parlementaires de ce département écrêtent ? On comprend mieux alors l'intérêt de nombreux candidats à faire partie de la majorité. Car évidemment, les simples conseillers généraux, municipaux n'ont pas droit à de tels niveaux de rétribution. On comprend mieux aussi, pourquoi la réforme des collectivités a du mal à passer auprès de certains élus. Et sans parler d'enrichissement personnel, il serait bon d'établir un état du patrimoine des élus avant et après mandat.
Il faut rendre cette clairvoyance à Charles Péguy qui disait : "l'idéal c'est quand on peut mourir pour ses idées. La politique c'est quand on peut en vivre".
La majorité départementale ardéchoise n'aime pas partager
Jacques Dubay, chef de file de l'opposition départementale au Conseil général est en colère. Une indignation qui fait suite au choix de ne faire présider aucun élu de l'opposition, comme c'était la coutume auparavant, au sein du bureau du SDEA, Syndicat départemental de l'équipement de l'Ardèche. Une structure qui a été créée en 1963 et qui compte aujourd'hui 123 communes adhérentes et quelques communautés de communes. Elle a pour but le développement économique du territoire en soutenant des activités industrielles, commerciales, agricoles, forestières ou encore l'emploi et l'aménagement rural. On lui connait notamment la création de la zone industrielle du Pouzin, née sous la mandature de Torre et poursuivie sous celle de Teston et de Terrasse. Même si elle est encore loin d'attirer autant d'entreprises qu'elle ne le souhaiterait. Ce syndicat est depuis plusieurs années décrié par l'opposition pour sa gestion et sa réelle utilité. Aux dernières élections cantonales, en 2011, après le départ de Jean-Claude Tournayre, qui en avait la présidence, une coprésidence a été choisie, donnant aux élus Alain Martin (maire du Pouzin, conseiller général du canton de Chomérac) et à Jérôme Gros, le conseiller général du canton de Saint-Etienne-de-Lugdarès. Pour les élus de l'opposition ce partage à la tête du SDEA, ressemble plus à une gratification pour les deux élus. Et aujourd'hui, d'autant plus que le Conseil général n'a pas souhaité ouvrir le bureau à d'autres membres qui ne seraient pas issus de leur majorité. Jacques Dubay y voit là un déni de démocratie et une nouvelle fois, un moyen de rétribuer "les amis"*. "Les élus du groupe Ardèche Avenir considèrent que leur absence du bureau syndical porte atteinte à la représentation des équilibres politiques. Ils dénoncent une nouvelle fois cette façon de faire qui exclut du SDEA les élus qui représentent un tiers des membres de l'assemblée départementale. A ce titre, ils s'interrogent sur le fonctionnement de cette structure et les raisons qui ont poussé la majorité départementale à les exclure de l'instance décisionnelle du SDEA". Ils se réservent le droit de donner des poursuites à cette décision.
*Le Centre départemental de gestion indique que la rémunération pour un président d'un syndicat tel que le SDEA s'élève à 4265,25 euros par an pour une structure qui couvre plus de 200 000 habitants.
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| La zone d'activités Rhône Vallée voulue par le Département a du mal à attirer de nouvelles entreprises. C'est le SDEA qui a en charge son développement. |
*Le Centre départemental de gestion indique que la rémunération pour un président d'un syndicat tel que le SDEA s'élève à 4265,25 euros par an pour une structure qui couvre plus de 200 000 habitants.
samedi 14 avril 2012
Mathieu Darnaud officiellement candidat
Ce matin, au 2 rue Sadi Carnot, juste avant la place des Cordeliers, à Annonay, face à la permanence du député sortant, Olivier Dussopt, Mathieu Darnaud a inauguré sa permanence et du même coup officialisé sa candidature en vue de décrocher le mandat de parlementaire les 10 et 17 juin prochains. Même si ce n'était un secret pour personne, le jeune maire de Guilherand-Granges, conseiller régional Rhône Alpes, secrétaire national en charge de la réindustrialisation pour le compte de l'UMP, a laissé les choses se faire naturellement. La droite dans le nord Ardèche, longtemps déchirée, devait se trouver un candidat qui saurait réunir tous les courants. Le conseiller général centriste Jacques Dubay (canton Saint-Péray), chef de file de l'opposition en Ardèche, et candidat aux législatives en 2007 face à Mathieu Darnaud alors suppléant du candidat Gérard Weber, était le premier à le rappeler ce matin, "Mathieu Darnaud est le candidat unique à cette élection car il est le candidat naturel tout le reste n'est que palabres". Même constat chez Claude Faure (ancien RPR dit du gaullisme social), qui a réussi à être maire d'Annonay, par trois fois (1983, 1989, 1995) dans une ville où l'alternance étant pourtant de mise. Rassembler, il sait ce que c'est. "Le nord Ardèche a été agité pendant longtemps par des rivalités qui nous ont conduits là où nous en sommes aujourd'hui. Avec la candidature de Mathieu Darnaud, nous avons un candidat en plein essor, avec du caractère et qui surtout a le sens du développement économique ce dont Annonay a grand besoin aujourd'hui. Pour moi il sera un homme actif. Et l'implantation du candidat ne fait pas l'élection. Il est maire de Guilherand-Granges mais saura s'allouer un suppléant d'Annonay". Quant au candidat,
ce matin, il disait avoir trois priorités pour cette deuxième circonscription : "réindustrialiser et revitaliser car le nord Ardèche est un vivier d'entreprises, de PME-PMI de talents, de savoir faire et d'innovations qu'il convient de défendre et de soutenir sans cesse ; faire jouer les solidarités envers tous les âges de la vie avec entre autres des créations de place de crèches, maintien des écoles en milieu rural, multiplication des maisons de santé pluridisciplinaire ; et enfin préserver l'Ardèche en défendant son modèle agricole et ses territoires ruraux, en développant les énergies renouvelables et notamment le bois énergie...". Ses trois priorités, il les a synthétisés dans un slogan "Fiers d'être Ardéchois".
Alors qu'Olivier Dussopt s'est officiellement porté candidat à sa propre succession le 4 avril dernier en inaugurant sa permanence de campagne à... Guilherand-Granges et en faisant le choix de conserver son actuelle suppléante, Michèle Victory après avoir un temps hésité sur le fait de s'adjoindre les services de Valérie Malavieille, adjointe au maire de Saint-Péray et conseillère régionale, Mathieu Darnaud a annoncé, quant à lui, qu'il révélerait le nom de son ou sa suppléant(e) dans les prochains jours.
| La permanence de Mathieu Darnaud officiellement inaugurée samedi 14 avril, au 2 rue Sadi Carnot à Annonay. |
ce matin, il disait avoir trois priorités pour cette deuxième circonscription : "réindustrialiser et revitaliser car le nord Ardèche est un vivier d'entreprises, de PME-PMI de talents, de savoir faire et d'innovations qu'il convient de défendre et de soutenir sans cesse ; faire jouer les solidarités envers tous les âges de la vie avec entre autres des créations de place de crèches, maintien des écoles en milieu rural, multiplication des maisons de santé pluridisciplinaire ; et enfin préserver l'Ardèche en défendant son modèle agricole et ses territoires ruraux, en développant les énergies renouvelables et notamment le bois énergie...". Ses trois priorités, il les a synthétisés dans un slogan "Fiers d'être Ardéchois".
Alors qu'Olivier Dussopt s'est officiellement porté candidat à sa propre succession le 4 avril dernier en inaugurant sa permanence de campagne à... Guilherand-Granges et en faisant le choix de conserver son actuelle suppléante, Michèle Victory après avoir un temps hésité sur le fait de s'adjoindre les services de Valérie Malavieille, adjointe au maire de Saint-Péray et conseillère régionale, Mathieu Darnaud a annoncé, quant à lui, qu'il révélerait le nom de son ou sa suppléant(e) dans les prochains jours.
mardi 3 avril 2012
Info ou intox sur fond de campagne présidentielle
Lors de la dernière assemblée régionale de vendredi dernier, le Front de gauche informait que le lycée Vincent d'Indy de Privas, qui subit des travaux de rénovation notamment pour améliorer l'isolation de ses façades, ne pourrait bénéficier de panneaux photovoltaïques "made in France". Notamment provenant de l'usine rhônalpine, Photowatt, que le président candidat Nicolas Sarkozy a promis voilà quelques jours de sauver par le biais de commandes publiques. Au prétexte, selon le Front de gauche, "que l'entreprise ne pouvait satisfaire aucune commande". La commande serait passée à un fournisseur chinois en arguant qu'il n'existe pas d'autres entreprises en France, fabricant des panneaux de ce type. Dans son communiqué, elle dit aussi qu'elle "informera la communauté éducative de la publicité mensongère faite par le gouvernement actuel" sur le fait de vouloir relancer l'activité de l'usine Photowatt.
Le communiqué ne dit pas pourquoi l'usine a refusé la commande, peut-être justement parce qu'elle vient de décrocher un gros contrat avec EDF, toujours est-il que l'entreprise n'est pas la seule en France à fabriquer ce type de panneaux. Il en existe d'autres et quand bien même les critères ne seraient pas remplis, il en existe d'autres dans des pays voisins, comme l'Espagne ou l'Allemagne. Le critère chinois retenu est peut-être tout simplement le coût ? Mais là encore le communiqué n'est pas rentré dans le détail. A vérité, vérité et demi ?
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| Les panneaux photovoltaïques du lycée Vincent d'Indy de Privas seront Made in China. |
Le communiqué ne dit pas pourquoi l'usine a refusé la commande, peut-être justement parce qu'elle vient de décrocher un gros contrat avec EDF, toujours est-il que l'entreprise n'est pas la seule en France à fabriquer ce type de panneaux. Il en existe d'autres et quand bien même les critères ne seraient pas remplis, il en existe d'autres dans des pays voisins, comme l'Espagne ou l'Allemagne. Le critère chinois retenu est peut-être tout simplement le coût ? Mais là encore le communiqué n'est pas rentré dans le détail. A vérité, vérité et demi ?
lundi 2 avril 2012
Ces maires de Drôme Ardèche qui ont donné leur parrainage
Depuis le 16 mars, 18h, on connait le nom officiel des dix candidats à la présidentielle pour l'élection des 22 avril et 6 mai prochains : Eva Joly, Marine Le Pen, Nicolas Sarkozy, Jean-Luc Mélenchon, Philippe Poutou, Nathalie Arthaud, Jacques Cheminade, François Bayrou, Nicolas Dupont Aignan, François Hollande. Le conseil constitutionnel vient de faire publier au journal officiel pour chaque candidat la liste des 500 noms tirés au sort parmi les 15 047 présentations validées, d'élus qui l'ont parrainé. Un élu ayant présenté un candidat ne peut demander à ce que ce nom ne soit pas publié. Les 500 parrainages doivent émaner d'élus d'au-moins 30 départements ou collectivités d'outre mer différentes sans dépasser un dixième soit 50 pour un même département ou une même collectivité.
En 2007, le nombre de parrainages avait été plus élevé avec 16 500 signatures déposées contre 17 815 en 2002 et 14 462 en 1995.
Ont donné leur parrainage à :
Eva Joly : Patrick Lievaux, maire de Valouse (26) ; Philippe Berrard, conseiller général de Dieulefit (26) ; François Louvet, maire de Viviers (07) ; Olivier Keller, maire de Saint-Jean-Chambre (07) ; Claude Modern, maire d'Echevis (26) ; Alain Gibert, maire de Rocles (07) ; Patrick Royannez, conseiller général Valence 1 (26) ; Didier Jouve, conseiller régional (26) ; Jean-Paul Badouard, maire de Vaudevant (07) ; Véronique Rousselle, conseillère régionale (07) ; Philippe Faure, maire de Malarce-sur-Thines (07), Annie Agier, conseiller régional (26) ; Gérard Triaire, maire de Félines-sur-Rimandoule (26) ; Dominique Allain, maire de Dunière-sur-Eyrieux (07) ; Dominique Arnaud, maire d'Aleyrac (26).
Marine Le Pen : Mickaël Bordos, maire de Saint-Martin d'Août (26) ; Denis Deroux, maire de Bathernay (26) ; Maurice Magaud, maire de Poyols (26) ; Jean-Paul Rosati, maire d'Eygaliers (26) ; Jean-Paul Chastan, maire d'Eyroles (26) ; Christian Grangis, conseiller régional (07) ; Joël Cheval, conseiller régional (26).
Nicolas Sarkozy : Daniel Teston, maire de Thueyts (07) ; Franck Reynier, député de la 2e circonscription (26) ; Patrick Labaune, député de la 1re circonscription (26).
Jean-Luc Mélenchon : Olivier Girard, maire de Saint-Julien-en-Quint (26) ; Michel Tache, maire de Pilles (26) ; François Jacquart, conseiller régional (07) ; Jean-Pierre Buix, maire de Buis-les-Baronnies (26) ; Charles Metivier, maire de Molières Glandaz (26) ; Frédéric Picard, maire d'Albon d'Ardèche (07) ; Alain Mabilon, maire de Châteauneuf-de-Galaure (26) ; Marie-Jeanne Lapierre, maire délégué d'une commune associée Les Vans (07) ; Elisabeth Le Bournault, maire de Gluiras (07) ; Roger Rostaind, maire de Saint-Basile (07) ; Jacques Villard, maire de Saint-Laurent-en-Royans (26) ; Michel Cimaz, maire de Saint-Appolinaire-de-Rias (07) ; Marc Bonnard, maire du Poët Sigillat (26) ; Corinne Morel-Darleux, conseillère régionale (26) ; Marc Souteyrand, maire d'Ucel (07) ; Alain Faucuit, maire de Salèlles (07) ; Robert Cotta, maire de Cruas (07).
Philippe Poutou : Gérard Plantevin, maire de Villeperdrix (26) ; Josette Fournie, maire d'Eygalayes (26) ; Serge Kirier, maire de Suze (26) ; André Biennier, maire de Peyraud (07) ; Régis Ozil, maire de Saint-Andéol-de-Berg (07).
Nathalie Arthaud : Gilbert Jouve, maire de Roussieux(26) ; Fabrice Larue, maire de Clérieux (26) ; Jean-Pierre Brachet, maire de Rottier (26) ; Olivier Tourreng, maire de Boulc (26) ; Francis Barry, maire de Saint-Christophe-et-le-Lauris (26) ; Jérôme Colomb, maire de Beaufort-sur-Gervanne (26) ; Frédéric Monod, maire de Saint-Symphorien-de-Mahun (07) ; Eric Banc, maire de Boucieu-le-Roi (07) ; Claude Ravelli, maire de Saint-Benoît-en-Diois (26) ; Brigitte Duc, maire de Lemps (07) ; Daniel Ardin, maire de Chatillons-Saint-Jean (26) ; André Roussellet, maire d'Andancette (26) ; Alain Paret, maire de Peyrins (26) ; Jacques Ortiz, maire de Chantemerle-lès-Grignan (26) ; Pierre Belle, maire de Bourdeaux (26) ; Max Lafond, maire de Rochesauve (07).
Jacques Cheminade : Jean-Luc Boulon, maire de Jaunac (07) ; Jean-François Borie, maier de Beaulieu (07) ; Jacques Rodari, maire de Arpavon (26) ; Denis Rey, maire d'Establet (26) ; Claude Trichard, maire de Montoison (26) ; Jean-Claude Keller, maire de Montmaur-en-Diois (26) ; Marcel Sadeler, maire d'Ambonil (26) ; Yves Armand, maire de Saint-Restitut (07).
François Bayrou : Roger Lafond, maire de Comps (26).
Nicolas Dupont-Aignan : Alain Zahm, maire de Davézieux (07) ; René Barges, maire de Saint-Alban-en-Montagne (07).
François Hollande : Jean Férole, maire de Berrias-et-Casteljau (07) ; Gérard Bruchet, maire de Mayras (07) ; René Ughetto, maire d'Orgnac l'Aven (07) ; Luc Pichon, maire de Salavas (07) ; Jean-François Pierre, maire de Reilhanette (26) ; Simon Plenet, conseiller général d'Annonay sud (07) ; Hervé Rasclard, conseiller général de Rémuzat (26) ; Henri Bertholet, maire de Romans-sur-Isère (26).
Ces noms ainsi que tous ceux qui ont été tirés au sort sont consultables sur le site du Conseil constitutionnel : http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do;jsessionid=?cidTexte=JORFTEXT000025595654
Retrouvez également une carte interactive des parrainages sur le site Internet d'Owni : http://owni.fr/2012/04/01/app-quel-candidat-votre-elu-a-t-il-parraine/
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| Le Conseil constitutionnel a validé les parrainages et publié une liste de 500 noms par candidat, tirés au hasard. |
En 2007, le nombre de parrainages avait été plus élevé avec 16 500 signatures déposées contre 17 815 en 2002 et 14 462 en 1995.
Ont donné leur parrainage à :
Eva Joly : Patrick Lievaux, maire de Valouse (26) ; Philippe Berrard, conseiller général de Dieulefit (26) ; François Louvet, maire de Viviers (07) ; Olivier Keller, maire de Saint-Jean-Chambre (07) ; Claude Modern, maire d'Echevis (26) ; Alain Gibert, maire de Rocles (07) ; Patrick Royannez, conseiller général Valence 1 (26) ; Didier Jouve, conseiller régional (26) ; Jean-Paul Badouard, maire de Vaudevant (07) ; Véronique Rousselle, conseillère régionale (07) ; Philippe Faure, maire de Malarce-sur-Thines (07), Annie Agier, conseiller régional (26) ; Gérard Triaire, maire de Félines-sur-Rimandoule (26) ; Dominique Allain, maire de Dunière-sur-Eyrieux (07) ; Dominique Arnaud, maire d'Aleyrac (26).
Marine Le Pen : Mickaël Bordos, maire de Saint-Martin d'Août (26) ; Denis Deroux, maire de Bathernay (26) ; Maurice Magaud, maire de Poyols (26) ; Jean-Paul Rosati, maire d'Eygaliers (26) ; Jean-Paul Chastan, maire d'Eyroles (26) ; Christian Grangis, conseiller régional (07) ; Joël Cheval, conseiller régional (26).
Nicolas Sarkozy : Daniel Teston, maire de Thueyts (07) ; Franck Reynier, député de la 2e circonscription (26) ; Patrick Labaune, député de la 1re circonscription (26).
Jean-Luc Mélenchon : Olivier Girard, maire de Saint-Julien-en-Quint (26) ; Michel Tache, maire de Pilles (26) ; François Jacquart, conseiller régional (07) ; Jean-Pierre Buix, maire de Buis-les-Baronnies (26) ; Charles Metivier, maire de Molières Glandaz (26) ; Frédéric Picard, maire d'Albon d'Ardèche (07) ; Alain Mabilon, maire de Châteauneuf-de-Galaure (26) ; Marie-Jeanne Lapierre, maire délégué d'une commune associée Les Vans (07) ; Elisabeth Le Bournault, maire de Gluiras (07) ; Roger Rostaind, maire de Saint-Basile (07) ; Jacques Villard, maire de Saint-Laurent-en-Royans (26) ; Michel Cimaz, maire de Saint-Appolinaire-de-Rias (07) ; Marc Bonnard, maire du Poët Sigillat (26) ; Corinne Morel-Darleux, conseillère régionale (26) ; Marc Souteyrand, maire d'Ucel (07) ; Alain Faucuit, maire de Salèlles (07) ; Robert Cotta, maire de Cruas (07).
Philippe Poutou : Gérard Plantevin, maire de Villeperdrix (26) ; Josette Fournie, maire d'Eygalayes (26) ; Serge Kirier, maire de Suze (26) ; André Biennier, maire de Peyraud (07) ; Régis Ozil, maire de Saint-Andéol-de-Berg (07).
Nathalie Arthaud : Gilbert Jouve, maire de Roussieux(26) ; Fabrice Larue, maire de Clérieux (26) ; Jean-Pierre Brachet, maire de Rottier (26) ; Olivier Tourreng, maire de Boulc (26) ; Francis Barry, maire de Saint-Christophe-et-le-Lauris (26) ; Jérôme Colomb, maire de Beaufort-sur-Gervanne (26) ; Frédéric Monod, maire de Saint-Symphorien-de-Mahun (07) ; Eric Banc, maire de Boucieu-le-Roi (07) ; Claude Ravelli, maire de Saint-Benoît-en-Diois (26) ; Brigitte Duc, maire de Lemps (07) ; Daniel Ardin, maire de Chatillons-Saint-Jean (26) ; André Roussellet, maire d'Andancette (26) ; Alain Paret, maire de Peyrins (26) ; Jacques Ortiz, maire de Chantemerle-lès-Grignan (26) ; Pierre Belle, maire de Bourdeaux (26) ; Max Lafond, maire de Rochesauve (07).
Jacques Cheminade : Jean-Luc Boulon, maire de Jaunac (07) ; Jean-François Borie, maier de Beaulieu (07) ; Jacques Rodari, maire de Arpavon (26) ; Denis Rey, maire d'Establet (26) ; Claude Trichard, maire de Montoison (26) ; Jean-Claude Keller, maire de Montmaur-en-Diois (26) ; Marcel Sadeler, maire d'Ambonil (26) ; Yves Armand, maire de Saint-Restitut (07).
François Bayrou : Roger Lafond, maire de Comps (26).
Nicolas Dupont-Aignan : Alain Zahm, maire de Davézieux (07) ; René Barges, maire de Saint-Alban-en-Montagne (07).
François Hollande : Jean Férole, maire de Berrias-et-Casteljau (07) ; Gérard Bruchet, maire de Mayras (07) ; René Ughetto, maire d'Orgnac l'Aven (07) ; Luc Pichon, maire de Salavas (07) ; Jean-François Pierre, maire de Reilhanette (26) ; Simon Plenet, conseiller général d'Annonay sud (07) ; Hervé Rasclard, conseiller général de Rémuzat (26) ; Henri Bertholet, maire de Romans-sur-Isère (26).
Ces noms ainsi que tous ceux qui ont été tirés au sort sont consultables sur le site du Conseil constitutionnel : http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do;jsessionid=?cidTexte=JORFTEXT000025595654
Retrouvez également une carte interactive des parrainages sur le site Internet d'Owni : http://owni.fr/2012/04/01/app-quel-candidat-votre-elu-a-t-il-parraine/
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