jeudi 4 octobre 2012

L'avenir de l'hôpital de Die se fera avec Valence 
ou ne se fera pas 
Le directeur de l'ARS Rhône-Alpes, Agence régionale de santé Christophe Jacquinet, est venu présenter son Projet régional de santé devant les élus du Conseil régional qui devaient se prononcer à titre consultatif. Un long débat pour savoir si les différents groupes étaient d'accord pour donner un avis favorable à ce document. Mais il s'est trouvé des élus pour opposer un avis réservé (PRG), voire très réservé (FDG) ce qui a fait réagir le groupe UDC et apparentés (la droite) en la personne de Fabrice Marchiol (élu isérois) qui ironiquement a fait remarquer qu'on pouvait encore aller plus loin en proposant un avis "très très" réservé. Il aura fallu près de deux heures de tergiversations pour finalement arriver à un avis... réservé ! Mais, même si cette anecdote peut faire sourire, pendant ce temps-là, le patron de la santé régionale à annoncer que l'avenir du service obstétrique de l'hôpital de Die serait conditionné à un accord trouvé avec l'hôpital de Valence d'ici la fin de l'année. En effet, à partir du 1er janvier 2013, l'hôpital de Die ne disposant plus de son pédiatre et faute de remplaçant se verra contraint de fermer son service pédiatrique. Une décision lourde de sens pour les habitants de cette région rurale qui se trouve à plus d'une heure de Valence. A noter que la maternité de Die c'est 120 naissances par an.

Bruno Gollnisch souhaite un état des lieux
de la sécurité publique en Rhône-Alpes.
Dégradation de la sécurité en Rhône Alpes : le FN demande des comptes
En session plénière pendant deux jours, l'assemblée régionale de Rhône-Alpes s'ouvrait ce matin sur l'affaire d'Échirolles après que le président du groupe FN, Bruno Gollnisch interpelle le président de la Région Jean-Jack Queyranne (PS). "Il me semble que notre Région s'occupe suffisamment de questions accessoires qui sont hors de sa compétence pour s'intéresser à ce problème de fond qu'est la dégradation de l'insécurité. Le groupe d'élus Front National que je préside souhaite que le préfet de région, comme la loi le prévoit,vienne personnellement devant notre assemblée à l'occasion de ce point d'ordre du jour, que l'on saisisse cette occasion pour le prier de nous faire un rapport sur l'inquiétante dégradation de la sécurité, spécialement dans les agglomérations de Lyon, Saint-Etienne et Grenoble et qu'a l'issue de ce rapport un débat soit organisé sur les moyens de remédier à la situation actuelle". Fin de non recevoir pour le président socialiste qui a trouvé "le moment mal venu et indécent. En tant que conseiller régional, nous ne pouvons que partager la douleur des familles, pour cet acte de barbarie, un acte violemment anti-social, pire q'un acte anti-républicain, toute société organisée ne pouvant reposer sur ce genre d'acte barbare. Il faut se garder de toute interprétation politicienne. La réponse qui a été faite à Echirolles par le président de la République et de son ministre de l'Intérieur a été une réponse de dignité et de responsabilité. Il n'y a donc aucun excuse à cet acte. Quand il y a barbarie, il n'y a plus de société. En de tels moments, il faut que les élus favorisent la cohésion de la Nation pour faire face à ce genre de comportement".
Fermer le ban.
Demain la droite : motion invalidée
Des sept motions déposées pour le congrès de l'UMP en novembre prochain, six ont été validées la septième rejetée. Celle des trois signataires, Franck Allisio, Virginie Duby Muller et Mathieu Darnaud "Demain la Droite" qui avait fait le pari de la nouvelle génération UMP. Invalidée pour des raisons de dossiers incomplets, il se pourrait bien qu'elle fasse les frais d'une autre motion montée par le jeune Guillaume Peltier "La Droite forte". Motion qui bénéficierait apparemment des faveurs des militants à grand coup de sondages. Une décision qui peut surprendre en ces temps de campagne interne où toutes les voix comptent. Reste à savoir à qui profitera le crime ?

mercredi 3 octobre 2012

Jean-Claude Flory, le retour ?
Jean-Claude Flory, le président de l'UMP Ardèche
effectuerait-il son grand retour ? 
On ne l'avait plus entendu depuis sa défaite en juin dernier, aux législatives. Même s'il est apparu sur différentes manifestations de son parti comme le banquet républicain à Guilherand-Granges il y a quelques jours, le président de l'UMP Ardèche semble vouloir redonner de la voix avec ce communiqué sur les impôts. Dans lequel on peut lire son inquiétude "pour l’emploi et le pouvoir d’achat. En effet, pour réduire les déficits, le gouvernement fait le choix des prélèvements : 20 milliards de plus dans le budget 2013, il s’agit d’un matraquage fiscal sans précédent. Tout le monde va trinquer ; ce plan massif de hausses d’impôts va d’abord frapper les familles, les retraités, les épargnants, les classes moyennes. Il ne faut d’ailleurs pas s’étonner que la prévision de croissance pour 2013 soit passée de 1,2% en juin 2012 à 0,3% ces derniers jours, soit une division par 4 en trois mois… du jamais vu !". Des décisions dues selon lui évidemment à la nouvelle majorité gouvernementale : "Les perspectives de croissance pour notre pays se sont en effet rapidement détériorées suite aux mesures prises en quelques semaines par la gauche au pouvoir. Pire, cet assommoir fiscal se conjugue avec une forte diminution des financements de l’Etat pour nos zones rurales. Les lettres de cadrages adressées cet été aux ministres sont à cet égard révélatrices. Parmi les ministères les plus touchés par les baisses de crédits dans le budget 2013 de la Nation figurent l’agriculture (-7,3%) et l’égalité des territoires (-5,3%). Pour des départements comme l’Ardèche, c’est une double peine particulièrement injuste".
Des déclarations en guise de rentrée politique pour celui qui s'est fait discret ces derniers mois ? Pendant longtemps on le croyait proche de Jean-François Copé, c'est pourtant François Fillon qu'il a décidé de soutenir dans la campagne interne qui bat son plein pour connaître le prochain patron de la Droite. Il était d'ailleurs absent à Valence la semaine dernière lors de la venue du Secrétaire général de l'UMP. Est-ce un choix stratégique pour mieux rebondir en novembre si François Fillon devient le grand chef ? Il devrait pourtant savoir que les amitiés en politique n'existent pas. 


mardi 2 octobre 2012

Sabine Buis : démission ?
Sabine Buis, députée PS de la
3e circonscription de l'Ardèche,
conseillère régionale Rhône-Alpes
vice-présidente du PNR des Monts d'Ardèche,
malmenée lors du dernier comité syndical.
C'est par un silence gêné que s'est achevé hier soir le comité syndical du Parc naturel régional des Monts d'Ardèche dans la maison du parc à Jaujac. Et pour cause, un des délégués, maire de Rocles, Alain Gibert a demandé à ce que la députée PS, Sabine Buis, "démissionne de ses fonctions de vice-présidente pour lesquelles elle perçoit une indemnité de 450 euros et qu'elle laisse sa place à quelqu'un d'autre comme elle s'y était engagée lors de sa campagne législative au nom du non cumul des mandats". Un comité qui avait pourtant bien commencé puisque la députée incriminée, présente en début de soirée, avait redit sa joie de faire partie de cette assemblée qu'elle ne comptait pas laisser. Mais en fin de soirée et après qu'elle soit partie en cours de réunion, le maire qui avait soutenu Eva Joly pendant la présidentielle, ne l'entendait pas de la même oreille. Ambiance au pays où d'habitude on aime offrir les châtaignes, pas les distribuer.
En demandant la démission de Sabine Buis, le  maire de Rocles
voulait lui rappeler une promesse de campagne. 



jeudi 20 septembre 2012

Jean-François Copé à Valence le 26 septembre
Le Secrétaire général de l'UMP sera dans la capitale drômoise mercredi 26 septembre au soir sur l'invitation de la fédération de la Drôme. Il viendra à la rencontre des militants des deux côtés du Rhône dans le cadre des prochaines élections où il briguera un nouveau mandat à la tête de son parti. Il dispose d'encore deux mois pour convaincre les militants de faire le choix de la continuité.
La dernière fois que Jean-François Copé est venu dans la région c'était dans le cadre des élections présidentielles et c'était côté ardéchois (cf photo d'archives).


mardi 18 septembre 2012

La motion Demain la Droite déposée
Les signataires avaient jusqu'à ce soir 18h pour déposer leur motion à l'UMP. C'est désormais chose faite pour 7 d'entre elles, celles qui ont pu remplir toutes les conditions requises notamment l'obtention du parrainage de 10 parlementaires issus de 10 départements différents. Ce qui n'était pas chose facile en ces temps de course au parrainage pour départager les candidats à la présidence de l'UMP. La motion Demain la Droite des trois co-signataires, Franck Allisio, Virginie Duby Muller et de Mathieu Darnaud fait donc partie des motions validées avec pour soutien de poids celui de Nathalie Kosciusko-Morizet. La députée européenne François Grossetête (parlementaire de Rhône-Alpes) a également fait le choix de la jeunesse en apportant sa signature.
C'est le 18 novembre prochain, lors du congrès de l'UMP que ces motions seront soumises au vote des militants. En fonction des résultats obtenus certaines pourront devenir des courants à part entière du parti et leurs signataires décrocher un poste au sein de la direction.