| A force de vouloir le mettre en avant, Olivier Dussopt cite deux fois son adjoint, Simon Plénet dans un même article sur son compte FB. |
mardi 25 juin 2013
lundi 3 juin 2013
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| Patrick Labaune contre toute attente ne sera plus candidat à la mairie de Valence en 2014. |
Municipales de Valence : Patrick Labaune retire sa candidature Il n'en est pas à son premier coup d'éclat, c'est même un spécialiste en la matière ! Mais cette fois-ci il fait très fort et peut se targuer de faire vendre du papier sur son nom dans la capitale drômoise. Le député UMP, Patrick Labaune, ex maire de Valence vient d'annoncer que finalement il n'irait pas. Et ce "pour ne pas diviser son camp face aux nombreuses candidatures déclarées à droite". On pourrait trouver la démarche toute à son honneur, si on ne connaissait pas le personnage, un peu plus complexe que ça.
Quand après avoir perdu la mairie en 2008, face à son adversaire socialiste, Alain Maurice, il avait laissé son siège de chef de file de l'opposition à Nicolas Daragon, il avait prétendu que l'avenir était alors à la relève. Laissant ce dernier, gérer cette mission qui comme chacun le sait, peut s'avérer certes constructive mais aussi ingrate car peu relayée. Toujours est-il que le jeune Nicolas Daragon n'a pas failli dans cette mission, au point même de se faire réélire confortablement en mars 2011 dans son siège de conseiller général de Valence, dans des temps plutôt favorables au camp adverse. Alors aurait-il pris peur à ce moment-là, pensant que sa candidature aux législatives quelques mois plus tard pourrait être menacée par le jeune Umpiste en pleine ascension ? Toujours est-il qu'il n'a pas attendu que les faits lui donnent raison pour agir et même si Nicolas Daragon lui avait toujours certifié qu'il n'irait pas aux législatives préférant se consacrer aux municipales, il a préféré prévenir toute tentation de putsch. Non seulement il a remporté les législatives mais aussitôt il a fait savoir que se sentant à nouveau plébiscité par le peuple valentinois il repartirait à la conquête de la mairie. Une claque pour Nicolas Daragon. Une aubaine pour l'actuel maire de Valence, dont on dit qu'il n'est pas sûr d'assurer le doublé.
Mais contre toute attente, alors que la rivalité entre les deux prétendants UMP au siège de maire de Valence allait grandissante, il vient d'annoncer que finalement il n'irait pas. Après l'effet de surprise et la formule un peu "too much" de ne pas vouloir faire perdre son camp, on peut penser plus véritablement, que Patrick Labaune n'a pas voulu courir à une nouvelle déconvenue. Pour cela rien de tel que les résultats d'un sondage interne pour refroidir ses ardeurs. En a-t-il eu connaissance ce week-end ? Certainement et humainement, on peut toujours comprendre, que pour faire passer la pilule, il a préféré l'envelopper dans du bon chocolat. Aujourd'hui c'est plutôt cerise sur le gâteau, pour rester dans la métaphore gourmande, pour Nicolas Daragon, qui ne pouvait rêver mieux comme situation. Et un goût amer pour le premier magistrat valentinois, Alain Maurice, qui va avoir besoin dans les prochains mois, plus que d'une visite ministérielle (lire plus bas) pour remonter sa cote de popularité. Ce qui est sûr c'est que ces élections municipales prennent un tournant plus conforme à la tradition, qui veut que les candidats qui s'affrontent soient de camps adverses.
vendredi 31 mai 2013
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| Alain Maurice, maire de Valence, heureux de son coup de com' du jour, publie la photo sur son compte Tweeter. |
Un plan com' avant tout
Comme souligné plutôt dans la journée (lire plus bas), la visite du Premier ministre, Jean-Marc Ayrault à Valence était surtout un plan com' pour le maire de cette ville Alain Maurice (PS) en délicatesse pour sa propre succession en 2014. Un plan com' qui en temps de crise font déplacer trois ministres* dont le chef du gouvernement, à grands frais du contribuable cela va sans dire. Et pour ceux qui en douteraient ou trouveraient ces propos partisans, les images mises en ligne par le maire lui même se suffisent à elles-mêmes.*aux côtés de Jean-Marc Ayrault, lors de ce déplacement, également le ministre de l'Economie, Michel Sapin et le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg.
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| Jean-Claude Carle, conseiller régional haut-savoyard, depuis 21 ans. . |
Jean-Claude Carle démissionne de la Région Rhône-Alpes
Le sénateur haut-savoyard UMP Jean-Claude Carle, conseiller régional depuis 1992, a annoncé qu'il démissionnait de son mandat de la Région, pour pouvoir se consacrer pleinement à sa prochaine campagne sénatoriale*. Sans doute un des plus anciens élus de l'hémicycle rhônalpin, il devrait laisser sa place au maire adjoint de Bonneville, Stéphane Valli, qui lui succède sur la liste, si ce dernier accepte.*Les élections sénatoriales ont été reportées d'un an, à savoir en septembre 2014.
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| Jean-Marc Ayrault en Drôme Ardèche ce vendredi 31 mai 2013. |
Le Premier ministre en Drôme Ardèche
Visite sur fond de l'emploi, aujourd'hui dans les départements du sud Rhône-Alpes pour le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault avec un passage dans la capitale de la Drôme, à Valence et dans la plus grande ville d'Ardèche, Annonay. Et/ou visite de soutien déguisé pour l'édile de Valence, Alain Maurice candidat à sa propre succession en 2014 et dont on dit que ce sera difficile pour lui ? Visite éclair à la seule industrie du nord Ardèche qui tire son épingle du jeu grâce à des commandes publiques, Irisbus. Quid d'Inoplast ? De Chomarat ? Les lectures peuvent être différentes ou se croiser. Toujours est-il qu'une visite ministérielle, aussi éminente qu'elle soit ne change rien aux difficultés rencontrées par les chômeurs sur le terrain. Qui plus est, depuis qu'ils ont appris hier, les nouveaux chiffres du chômage. Ce dernier progresse pour le 24e mois consécutif en Drôme (+1,8%) et en Ardèche (+0,2%) (sources France Bleu Drôme Ardèche).mardi 19 février 2013
L'école buissonnière en Drôme Ardèche
de Vincent Peillon
Bientôt le retour des cours le mercredi matin
dans les écoles primaires.
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Rien de tel, quand une réforme ne va pas de soit, que d'aller chercher un peu de réconfort auprès des copains. C'est ce qu'a fait Vincent Peillon, le ministre de l'Education nationale (à quand un ministère de l'Enseignement national ? L'éducation incombant aux parents non ?) en venant voir ses amis drômardéchois. Côté drômois, c'est le sénateur président du Conseil général, Didier Guillaume (un proche de François Hollande) qui l'a accueilli, en ce lundi 18 février, dans la commune de Livron-sur-Drôme, commune qui fait le pari de la semaine des quatre jours et demi d'école dès la rentrée 2013. Côté Ardèche, c'est son "ami"député Pascal Terrasse qui le recevait de l'autre côté du pont, à la Voulte-sur-Rhône, avec toute la brochette d'élus locaux socialistes. Evidemment, devant un parterre d'édiles convaincus de cette bonne réforme qu'il faut installer le plus vite possible avant les municipales 2014, sait-on jamais ? Même s'il s'est trouvé un élu de gauche, le sénateur maire de Privas, Yves Chastan, pour se demander si cette réforme était applicable dès la rentrée 2013, soulignant des délais un peu court.
Du côté de l'opposition locale, le maire de Guilherand-Granges, secrétaire départemental de l'UMP, Mathieu Darnaud a fait savoir qu'il "regrettait le manque de concertation et de dialogue avec les enseignants, parents d’élèves et élus locaux sur ce sujet. Comme ce fut notamment le cas en janvier dernier lorsque le ministre a passé outre l’avis défavorable du Conseil supérieur de l’éducation (CSE)". Il a par ailleurs fait part "de son incompréhension sur le relatif laxisme de l’Etat concernant les taux d’encadrement des élèves, afin de permettre la mise en œuvre de la réforme au détriment des enfants". Enfin, il a dénoncé "une réforme à crédit prise par le gouvernement seul et payée par les collectivités locales seules. La réforme imposant de renforcer l’offre d’activités péri-scolaires (activités en lien avec l’école mais en dehors des cours et financées par les collectivités locales)". Une obligation qui en ces temps de crise inquiète les communes notamment après l'annonce de la baisse des dotations de l’Etat par le gouvernement (moins 1,5 milliard d’euros en 2014 et 1,5 milliard supplémentaire en 2015).
Une mesure qui indigne par ailleurs les écoles libres, qui elles ne bénéficieront d'aucune aide locale. Enfin, alors que le président de la Cour des comptes, Didier Migaud, a rappelé l'urgence de faire des économies dans les dépenses publiques, Vincent Peillon, annonce qu'une enveloppe de 250 millions d'euros sera débloquée pour aider les communes à mettre en oeuvre cette réforme des rythmes scolaires. On se demande bien pourquoi on s'inquiète alors ?
Du côté de l'opposition locale, le maire de Guilherand-Granges, secrétaire départemental de l'UMP, Mathieu Darnaud a fait savoir qu'il "regrettait le manque de concertation et de dialogue avec les enseignants, parents d’élèves et élus locaux sur ce sujet. Comme ce fut notamment le cas en janvier dernier lorsque le ministre a passé outre l’avis défavorable du Conseil supérieur de l’éducation (CSE)". Il a par ailleurs fait part "de son incompréhension sur le relatif laxisme de l’Etat concernant les taux d’encadrement des élèves, afin de permettre la mise en œuvre de la réforme au détriment des enfants". Enfin, il a dénoncé "une réforme à crédit prise par le gouvernement seul et payée par les collectivités locales seules. La réforme imposant de renforcer l’offre d’activités péri-scolaires (activités en lien avec l’école mais en dehors des cours et financées par les collectivités locales)". Une obligation qui en ces temps de crise inquiète les communes notamment après l'annonce de la baisse des dotations de l’Etat par le gouvernement (moins 1,5 milliard d’euros en 2014 et 1,5 milliard supplémentaire en 2015).
Une mesure qui indigne par ailleurs les écoles libres, qui elles ne bénéficieront d'aucune aide locale. Enfin, alors que le président de la Cour des comptes, Didier Migaud, a rappelé l'urgence de faire des économies dans les dépenses publiques, Vincent Peillon, annonce qu'une enveloppe de 250 millions d'euros sera débloquée pour aider les communes à mettre en oeuvre cette réforme des rythmes scolaires. On se demande bien pourquoi on s'inquiète alors ?
mercredi 13 février 2013
Bernadette Laclais, députée de conviction
Les députés de l'Assemblée nationale se sont prononcés hier en faveur du mariage pour tous après 15 jours de débat plus ou moins houleux et de qualité. Pour la plus part des votes, les élus ont respecté les consignes de leur parti ainsi 329 on voté pour, 229 contre et 10 se sont abstenus (5 UMP, 5 PS). En Rhône-Alpes, les députés n'ont pas dérogé à la règle par leur vote, à part la députée socialiste, maire de Chambéry qui a voté contre cette loi, conformément à ce qu'elle avait dit depuis le début (lire par ailleurs dans le blog), en arguant qu'il s'agissait d'un vote de conviction. Bernadette Laclais ne fait donc pas partie de ces députés dits "godillots". Mais qui en aurait douté quand on connait cette femme de caractère.![]() |
| Mardi 12 février, après 15 jours de débat à l'Assemblée nationale, les députés se sont prononcés en faveur du mariage pour tous. |
Ain : Damien Abad (UMP) contre ; Etienne Blanc (UMP) contre ; Xavier Breton (UMP) contre ; Charles de la Verpillière (UMP) contre ; Michel Voisin (UMP) contre.
Ardèche : Sabine Buis (PS) pour ; Olivier Dussopt (PS) pour ; Pascal Terrasse (PS) pour.
Drôme : Patrick Labaune (UMP) contre ; Hervé Mariton (UMP) contre ; Nathalie Nieson (PS) pour ; Franck Reynier (UDI) contre.
Isère : Jean-Pierre Barbier (UMP) contre ; Marie-Noëlle Battistel (PS) pour ; Erwann Binet (PS) pour ; Michèle Bonneton (EELV) pour ; François Brottes (PS) pour ; Michel Destot (PS) pour ; Joëlle Huillier (PS) pour ; Michel Issindou (PS) pour ; Alain Moyne-Bressand (UMP) contre ; Olivier Véran (PS) pour.
Rhône : Yves Blein (PS) pour ; Thierry Braillard (PRG) pour ; Philippe Cochet (UMP) contre ; Pascal Crozon (PS) pour ; Georges Fenech (UMP) contre ; Hélène Geoffroy (PS) pour ; Christophe Guilloteau (UMP) contre ; Philippe Meunier (UMP) contre ; Pierre-Jean Muet (PS) pour ; Dominique Nachury (UMP) contre ; Bernard Perrut (UMP) contre ; Michel Terrot (UMP) contre ; Jean-Louis Touraine (PS) pour ; Patrice Verchère (UMP) contre.
Savoie : Dominique Dord (UMP) contre ; Hervé Gaymard (UMP) contre ; Bernadette Laclais (PS) contre ; Béatrice Santais (PS) pour.
Haute-Savoie : Bernard Accoyer (UMP) contre ; Sophie Dion (UMP) contre ; Virginie Duby-Muller (UMP) contre.
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