mercredi 28 décembre 2011

La gauche truffe !
On nous prendrait pas pour
des truffes au PS ?
On connaissait la gauche caviar mais grâce à Hervé Saulignac, 1er vice-président PS du Conseil général de l'Ardèche et vice-président du conseil régional Rhône-Alpes nous connaîtrons désormais la "gauche truffe". En tout cas c'est lui qui en parle le mieux sur son Facebook. Voir la capture d'écran ci-contre.
La truffe comme chacun le sait est une denrée très abordable pour la bourse du commun des mortels. Son prix se situe entre 800 et 1200 euros le kilo.

jeudi 15 décembre 2011



2012 sera-t-elle l'année Rasclard ?
Hervé Rasclard, 1er vice-président
du Conseil général de la Drôme 
A cinquante ans, si on n’est pas élu député, a-t-on raté sa vie ? Hervé Rasclard aura cinquante ans, le jour du deuxième tour des élections législatives en juin prochain. Marié, deux enfants, engagé en politique depuis de nombreuses années, malgré son jeune âge, il a l’opportunité aujourd’hui de décrocher une nouvelle victoire électorale : celle de la députation dans la troisième circonscription, connue pour être détenue par l’UMP, maire de Crest, Hervé Mariton. Qu’à cela ne tienne, le rôle de challenger lui va bien. Dans l’aventure il part aux côtés du maire de Saint-Paul-Trois-Châteaux, Jean-Michel Catelinos. Avec pour argument de campagne, le bilan du Gouvernement, défendu par le député sortant issu de cette majorité parlementaire. « En terme d’inégalité sociale, de fermeture de services publics, nous voulons mettre ce gouvernement face à ses responsabilités« dit-il. Déterminé, Hervé Rasclard veut incarner, cette génération d’élu du changement, voulu par François Hollande. Sans vouloir « manquer de respect » à son adversaire, il souligne qu’Hervé Mariton va se présenter pour la 5e fois à cette élection. Et il pense pouvoir réussir sur une circonscription où sur les 18 cantons qui la composent 14 sont détenus par des élus de la majorité départementale. Même si la population est plus concentrée sur les villes que sont Chabeuil, Saint-Paul-Trois-Châteaux, Nyons, des villes qui votent à droite. Et si on le titille sur son expérience, il répond, « je gère un Département avec un budget de près de 700 M €, je suis sur des projets comme ADN, le pôle écotox, le parc régional des Baronnies provençales, j’ai suffisamment d’expérience pour pouvoir prétendre à la candidature ». Quant à la circonscription composée de 243 communes, il la connaît suffisamment pour l’avoir sillonnée notamment avec sa casquette de président d’ADN (Ardèche Drôme Numérique). 
2012 sera-t-elle l’année Rasclard ? C’est cette année-là aussi qu’il devrait savoir si les Baronnies provençales décrochent le sésame de parc national régional. 

mercredi 14 décembre 2011



Nicolas Daragon le roi du tacle 
Nicolas Daragon, conseiller municipal
d'opposition de la ville de Valence
Le chef de file d'opposition de Valence, conseiller général, Nicolas Daragon après avoir averti Patrick Labaune de ses intentions s'il ne respectait pas ses engagements (lire plus bas), s'en prend maintenant au maire Alain Maurice qui vient d’être désigné en interne par le PS pour les prochaines élections législatives. Non sans ironie il souligne que "son score peut questionner sur sa popularité dans son propre camp (66 %). Ce désamour se confirme largement auprès des Valentinois. Mais bien plus grave, les Valentinois auront sans doute remarqué qu’en se présentant aux législatives il annonce sa démission certaine de la mairie de Valence s’il est élu. En effet, le Parti Socialiste par la voix de Martine Aubry (qu’il soutient depuis le début) interdit le cumul de mandat de chef d’exécutif (maire par exemple) avec celui de parlementaire.  Ainsi, si d’aventure Alain Maurice était élu, il devrait démissionner avant septembre 2012 de la mairie de Valence. Cela mettrait notre ville dans une situation originale avec, comme pour le précédent mandat, un maire qui n'irait pas au bout de ses engagements pris avec les Valentinois lors des municipales".

mardi 13 décembre 2011

Sarkozy en Ardèche : info ou intox ?
Dans un article paru aujourd'hui dans les Echos, Nicolas Sarkozy est annoncé en Ardèche la semaine prochaine pour achever son tour des visites dans les départements de France. Bizarre, alors que le patron de l'UMP sera demain à Guilherand-Granges et qu'il est venu il y a à peine quinze jours dans la Drôme, à Tricastin pour son plan énergie. A l'UMP Ardèche, on n'a ni confirmé, ni infirmé.
François Jacquart candidat aux législatives 
Le conseiller régional, représentant du PCF en Ardèche, François Jacquart a annoncé sa candidature aux législatives dans la 1re circonscription. Celle de Pascal Terrasse. Une candidature qu'il qualifie de vraie gauche. A bon entendeur... C'est assez surprenant comme attaque frontale chez cet élu, plutôt habitué au consensus dicté (imposé ?) par le PS local. S'agirait-il plutôt de l'heure de la vengeance ? François Jacquart n'avait pas particulièrement apprécié la ribambelle de candidats socialistes aux cantonales sur Antraigues (dont la plupart poussée par Pascal Terrasse), l'empêchant ainsi de s'asseoir dans un fauteuil de conseiller général. Aujourd'hui, il affronte directement le député sortant. Reste à savoir ce qu'il fera de cette campagne ?

mercredi 7 décembre 2011


Jean-Fançois Copé,
secrétaire général de l'UMP

Jean-François Copé à Guilherand-Granges
Le patron de l’UMP sera à l’Agora de Guilherand-Granges mercredi 14 décembre à 19 h 30 pour une réunion publique en présence notamment des présidents locaux, Jean-Claude Flory pour l’Ardèche, Hervé Mariton pour la Drôme et de leurs secrétaires départementaux Mathieu Darnaud et Patrick Labaune par ailleurs maire de Guilherand-Granges, conseiller régional et secrétaire national de l’UMP pour l’un et député, conseiller régional pour l’autre. A noter la présence aussi de Nicolas Daragon, le conseiller général de la Drôme, chef de file de l'opposition valentinoise. Jean-François Copé pourrait bien mettre de l'ordre entre ce dernier et Patrick Labaune, puisqu'ils visent apparemment tous les deux la mairie. Les guerres internes ne sont jamais bonnes pour un résultat favorable dans les urnes... Arrivera-t-il à leur faire entendre raison ?

Mathieu Darnaud en quête d’un mandat parlementaire
Mathieu Darnaud aujourd'hui maire, conseiller régional
et secrétaire national UMP en charge
de la réindustrialisation des territoires
« L’idée c’est de défendre un territoire d’une part et de participer à l’action législative au niveau national d’autre part ». Le jeune maire de Guilherand-Granges, étiqueté UMP, conseiller régional n’en fait pas un secret d’État. Il sera candidat en 2012 aux législatives sur la deuxième circonscription de l’Ardèche. L’engagement il l’a découvert sur les bancs de la fac et depuis ça ne l’a plus quitté. Aujourd’hui ce qui anime ce Gaulliste social c’est « le goût de la chose publique, l’envie de servir l’intérêt général et de m’engager au sein d’un territoire. À Guilherand-Granges mais aussi en Ardèche avec le Conseil régional et plus particulièrement au nord du département sur la thématique de l’économie et de l’emploi ».
Son parcours il le commence avec sa candidature sur la liste municipale dès 2001 où il décroche une place d’adjoint aux affaires scolaires. En 2002, il est député suppléant, en 2008 il est élu maire, en 2010 conseiller régional sur la liste de Françoise Grossetête et dans le même temps son parti politique le nomme secrétaire départemental puis secrétaire national en charge de la réindustrialisation des territoires. Son cheval de bataille ne varie pas c’est l’emploi. Il s’est battu avec son association des élus pour le développement économique du nord Ardèche qu’il préside pour obtenir que ce territoire soit éligible au CTP, Contrat de transition professionnel. Ce qu’il réussit à faire et permet de sauver un bon nombre d’emplois qui ont été détruits suite à l’impact de la crise économique depuis 2008. C’est cette action concrète qu’il veut faire perdurer au niveau national « en permettant d’influer plus largement sur l’élaboration des lois et leur traduction dans la vie quotidienne de nos concitoyens ». Il souhaite aussi apporter « un regard nouveau sur la vie politique et ses pratiques. La respiration démocratique passe aussi par le renouvellement de ses parlementaires. Je crois que nous sommes porteurs de messages nouveaux tels que sur l’emploi des jeunes, les questions sociétales avec l’avenir de la famille, les questions environnementales. J’essaie en tant que maire de porter ces différentes problématiques avec l’adoption d’une charte du développement durable ou encore en apportant une information à la population en m’appuyant sur les nouvelles technologies. Mais aussi les questions sur les services à la personne, sur les modes de garde, les crèches… c’est aussi cette expérience-là que je souhaite valoriser au travers d’un mandat parlementaire. J’aspire à être porteur d’une éthique qu’il nous faut incarner à l’avenir pour que nos concitoyens retrouvent la confiance et l’engouement dans leurs élus ».